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Biertan

Situé dans les collines de Transylvanie, entre Sibiu et Sighişoara, Biertan est un village fondé par les Saxons aux Moyen Age. Cette population a laissé à la ville un riche patrimoine architectural et culturel que nous pouvons retrouver dans les ruelles ainsi qu’au sommet de la colline du village où se trouve son église fortifiée, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Mélange de style gothique et Renaissance, ce lieu de culte était défendu par trois murs d’enceinte, avec des tours et des bastions. La commune de Biertan, plus que d’autres, garde de nombreux fronts de rue dont les façades sont ornées de lucarnes et médaillons ovales, d’influence baroque.  

Biertan

Situé dans les collines de Transylvanie, entre Sibiu et Sighişoara, Biertan est un village fondé par les Saxons aux Moyen Age. Cette population a laissé à la ville un riche patrimoine architectural et culturel que nous pouvons retrouver dans les ruelles ainsi qu’au sommet de la colline du village où se trouve son église fortifiée, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Mélange de style gothique et Renaissance, ce lieu de culte était défendu par trois murs d’enceinte, avec des tours et des bastions. La commune de Biertan, plus que d’autres, garde de nombreux fronts de rue dont les façades sont ornées de lucarnes et médaillons ovales, d’influence baroque.  

   
Les itinéraires correspondant à ce site :

 
Bucarest

La capitale, surnommé « le petit Paris » des Balkans, a su garder son charme d’antan : le quartier de Lipscani ou Curtea Veche (daté 1459), ou nous pouvons visiter l’église Stravopoleos, en style brancovan, le quartier résidentiel Cotroceni, avec des villas du XIXème siècle, le boulevard Kisseleff, le Palais Royal qui abrite aujourd’hui le Musée National d’Art de la Roumanie, l’Arc de Triomphe, l’église du Patriarcat, fort symbole de l’orthodoxie roumaine, la place de la Victoire et L’Atheneum Romain sur Calea Victoriei, la place de l'Université, un lieu d’une charge historique et culturelle spéciale, qui a marqué la chute de la dictature de Ceausescu. Une ville surprenante qui s’apprivoise avec le temps, il faut seulement bien ouvrir les yeux et le cœur.

Bucarest

La capitale, surnommé « le petit Paris » des Balkans, a su garder son charme d’antan : le quartier de Lipscani ou Curtea Veche (daté 1459), ou nous pouvons visiter l’église Stravopoleos, en style brancovan, le quartier résidentiel Cotroceni, avec des villas du XIXème siècle, le boulevard Kisseleff, le Palais Royal qui abrite aujourd’hui le Musée National d’Art de la Roumanie, l’Arc de Triomphe, l’église du Patriarcat, fort symbole de l’orthodoxie roumaine, la place de la Victoire et L’Atheneum Romain sur Calea Victoriei, la place de l'Université, un lieu d’une charge historique et culturelle spéciale, qui a marqué la chute de la dictature de Ceausescu. Une ville surprenante qui s’apprivoise avec le temps, il faut seulement bien ouvrir les yeux et le cœur.

   
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Chateau de Peles

 Le château de Peles, résidence d’été du roi Carol, a été construit à la fin du XIXe siècle. Au cœur des Carpates et près de Sinaia, le château pose son regard sur les monts Bucegi. Son architecture dénote une influence allemande néo-Renaissance, mais les références aux styles italiens, orientaux, français ou gothiques sont multiples. Dans un décor fastueux, des mosaïques, tapis, fresques, tapisseries, vitraux et boiseries habillent les 160 pièces du château. Peles semble presque avoir été construit comme un musée. Parmi les plus belles salles : la bibliothèque, la salle d’armes, le hall d’honneur, le salon de réception, la salle de la musique, le théâtre (décorée d’une fresque de Gustav Klimt) …

 

 

Chateau de Peles

 Le château de Peles, résidence d’été du roi Carol, a été construit à la fin du XIXe siècle. Au cœur des Carpates et près de Sinaia, le château pose son regard sur les monts Bucegi. Son architecture dénote une influence allemande néo-Renaissance, mais les références aux styles italiens, orientaux, français ou gothiques sont multiples. Dans un décor fastueux, des mosaïques, tapis, fresques, tapisseries, vitraux et boiseries habillent les 160 pièces du château. Peles semble presque avoir été construit comme un musée. Parmi les plus belles salles : la bibliothèque, la salle d’armes, le hall d’honneur, le salon de réception, la salle de la musique, le théâtre (décorée d’une fresque de Gustav Klimt) …

 

 

   
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Cimetière Joyeux de Sapanta

Inscrit au patrimoine de l'Unesco depuis 2004, le "cimetière joyeux" de Sapanta est un véritable musée ethnographique. Il est associé à la culture des Daces, dont la philosophie se basait sur l'immortalité. Les croix sont sculptées en bois et peintes en bleu, les tombes sont décorées avec des scènes de vie du défunt, en s'inspirant de l'activité qui avait donné un sens à sa vie: cuisiner, garder des troupeaux, prier, boire avec des amis...Des épitaphes humoristiques accompagnent cette débauche de couleurs. Son art naif témoigne du voyage suprême en marquant la présence des morts et leur souvenir parmi les vivants. 

Cimetière Joyeux de Sapanta

Inscrit au patrimoine de l'Unesco depuis 2004, le "cimetière joyeux" de Sapanta est un véritable musée ethnographique. Il est associé à la culture des Daces, dont la philosophie se basait sur l'immortalité. Les croix sont sculptées en bois et peintes en bleu, les tombes sont décorées avec des scènes de vie du défunt, en s'inspirant de l'activité qui avait donné un sens à sa vie: cuisiner, garder des troupeaux, prier, boire avec des amis...Des épitaphes humoristiques accompagnent cette débauche de couleurs. Son art naif témoigne du voyage suprême en marquant la présence des morts et leur souvenir parmi les vivants. 

   
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Cluj

Considérée comme la capitale non-officielle de Transylvanie, Cluj regorge de parcs, de musées, de forteresses, de jardins botaniques et de châteaux... L'architecture de style baroque de ses principaux monuments contribue à l'ambiance bohème de Cluj. On y trouve: la cathédrale catholique Saint Michel, l'église des Franciscains, le musée d'histoire de Transylvanie, la maison Matei Corvin, le musée de la Pharmacie, le musée de l'Art du Palais Banffy. Le Jardin Botanique(fondé en 1872), la Citadelle(Cetatuia), la Tour des Tailleurs et celle des Pompiers, ainsi que les remparts de la cité médiévale Potaissa font partis des immanquables de la ville. 

Cluj

Considérée comme la capitale non-officielle de Transylvanie, Cluj regorge de parcs, de musées, de forteresses, de jardins botaniques et de châteaux... L'architecture de style baroque de ses principaux monuments contribue à l'ambiance bohème de Cluj. On y trouve: la cathédrale catholique Saint Michel, l'église des Franciscains, le musée d'histoire de Transylvanie, la maison Matei Corvin, le musée de la Pharmacie, le musée de l'Art du Palais Banffy. Le Jardin Botanique(fondé en 1872), la Citadelle(Cetatuia), la Tour des Tailleurs et celle des Pompiers, ainsi que les remparts de la cité médiévale Potaissa font partis des immanquables de la ville. 

   
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Curtea de Arges

 

Le monastère orthodoxe Curtea de Argeş, joyau de l’architecture religieuse roumaine, a été fondé au XVIe siècle, par le prince Neagoe Basarab V. Richement décorée, cette église est construite en style byzantin. Sa légende est dédiée au maître Manole, le bâtisseur, au mythe de la création et du sacrifice. L'intérieur de l'église est très richement décoré par rapport à l'extérieur qui est plus sobre. Les thèmes des oiseaux et des plantes sont repris au sol et sur les colonnes. A l'origine, le sanctuaire était orné de fresques et de mosaiques vénitiennes qui ont été remplacées, lors de sa rénovation en 1875. 

 

Curtea de Arges

 

Le monastère orthodoxe Curtea de Argeş, joyau de l’architecture religieuse roumaine, a été fondé au XVIe siècle, par le prince Neagoe Basarab V. Richement décorée, cette église est construite en style byzantin. Sa légende est dédiée au maître Manole, le bâtisseur, au mythe de la création et du sacrifice. L'intérieur de l'église est très richement décoré par rapport à l'extérieur qui est plus sobre. Les thèmes des oiseaux et des plantes sont repris au sol et sur les colonnes. A l'origine, le sanctuaire était orné de fresques et de mosaiques vénitiennes qui ont été remplacées, lors de sa rénovation en 1875. 

 

   
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Delta du Danube

Réserve de la biosphère, depuis 1990, le Delta du Danube, fascine par ses paysages et offre une diversité exceptionnelle. Compris entre les bras Sulina, Chilia et Sf. Gheorghe, la plus jeune terre d'Europe s'étend sur une superficie de plus de 5700 km ( près de quatre fois la Camargue). Elle abrite trente-cinq écosystèmes différents et autant de paysages à contempler : des lagunes, des lacs, de marais, un labyrinthe de canaux, des forêts dunaires, des îles flottantes, des steppes...C'est le paradis des plantes grimpantes, des lianes et de la vigne sauvage qui poussent partout. La surface d'eau est couverte à perte de vue d'immenses tapis de nénuphars blancs et jaunes. Y vivent des pélicans, cygnes, aigrettes, spatules, cormorans, aigles à queue blanche, estourgeons, carrasins, tortues, serpents, castors, loutres, renards, sangliers, blaireaux, ragondins... mais aussi les derniers chevaux sauvages d'Europe, qui vivent dans l'aire protégée de la forêt de Letea.


 

Delta du Danube

Réserve de la biosphère, depuis 1990, le Delta du Danube, fascine par ses paysages et offre une diversité exceptionnelle. Compris entre les bras Sulina, Chilia et Sf. Gheorghe, la plus jeune terre d'Europe s'étend sur une superficie de plus de 5700 km ( près de quatre fois la Camargue). Elle abrite trente-cinq écosystèmes différents et autant de paysages à contempler : des lagunes, des lacs, de marais, un labyrinthe de canaux, des forêts dunaires, des îles flottantes, des steppes...C'est le paradis des plantes grimpantes, des lianes et de la vigne sauvage qui poussent partout. La surface d'eau est couverte à perte de vue d'immenses tapis de nénuphars blancs et jaunes. Y vivent des pélicans, cygnes, aigrettes, spatules, cormorans, aigles à queue blanche, estourgeons, carrasins, tortues, serpents, castors, loutres, renards, sangliers, blaireaux, ragondins... mais aussi les derniers chevaux sauvages d'Europe, qui vivent dans l'aire protégée de la forêt de Letea.


 

   
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Gorges de Bicaz

Les Gorges du Bicaz, considérées les plus hautes et les plus belles falaises de Roumanie, relient la Transylvanie à la Moldavie. Sur 8 km, la route ressemble à un serpent qui se faufile entre les roches en suivant le cours d’eau. Les falaises se rapprochent, à certains endroits de la route, sans pouvoir apercevoir le ciel, donnant l’impression d’être au cœur de la terre. Le point culminant des gorges (1120 mètres) s’appelle « Piatra Altarului », en honneur du people dace qui y faisait ses cérémonies. Le lac Rouge, situé en amont des gorges, est aussi intéressant puisque les troncs de sapins pétrifiés qui sortent de l’eau du lac rappellent presque des monuments funéraires.

 

Gorges de Bicaz

Les Gorges du Bicaz, considérées les plus hautes et les plus belles falaises de Roumanie, relient la Transylvanie à la Moldavie. Sur 8 km, la route ressemble à un serpent qui se faufile entre les roches en suivant le cours d’eau. Les falaises se rapprochent, à certains endroits de la route, sans pouvoir apercevoir le ciel, donnant l’impression d’être au cœur de la terre. Le point culminant des gorges (1120 mètres) s’appelle « Piatra Altarului », en honneur du people dace qui y faisait ses cérémonies. Le lac Rouge, situé en amont des gorges, est aussi intéressant puisque les troncs de sapins pétrifiés qui sortent de l’eau du lac rappellent presque des monuments funéraires.

 

   
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Iasi

Iasi, situé en Moldavie roumaine, a toujours compté dans l’histoire de la Roumanie. Entre 1564 et 1859, elle est la capitale de la principauté de la Moldavie, vaste territoire disputé par les empires austro-hongrois, russe et ottoman; puis jusqu’en 1862, Iasi est avec Bucarest l’une des deux capitales de la Roumanie. La ville aux sept collines est souvent présentée comme la ville culturelle du pays, elle est aussi l’un des berceaux de la littérature roumaine (Eminescu, Creanga, Alecsandri, Sadoveanu…). Iasi possède un patrimoine historique et architectural exceptionnel: ses églises (l’église de Trois Hiérarques, celle de Sfantul Nicolae Domnesc, de XVe siècle), l’hôtel Traian, dessiné par Gustav Eiffel, le Palais de la Culture, les villas des quartiers résidentiels de XVIIIe siècle (Ticau, Copou, Tatarasi) … C’est à Iasi qu'ont été fondés le premier jardin botanique, le premier théâtre national et la première troupe de théâtre yiddish au monde (1876).  

Iasi

Iasi, situé en Moldavie roumaine, a toujours compté dans l’histoire de la Roumanie. Entre 1564 et 1859, elle est la capitale de la principauté de la Moldavie, vaste territoire disputé par les empires austro-hongrois, russe et ottoman; puis jusqu’en 1862, Iasi est avec Bucarest l’une des deux capitales de la Roumanie. La ville aux sept collines est souvent présentée comme la ville culturelle du pays, elle est aussi l’un des berceaux de la littérature roumaine (Eminescu, Creanga, Alecsandri, Sadoveanu…). Iasi possède un patrimoine historique et architectural exceptionnel: ses églises (l’église de Trois Hiérarques, celle de Sfantul Nicolae Domnesc, de XVe siècle), l’hôtel Traian, dessiné par Gustav Eiffel, le Palais de la Culture, les villas des quartiers résidentiels de XVIIIe siècle (Ticau, Copou, Tatarasi) … C’est à Iasi qu'ont été fondés le premier jardin botanique, le premier théâtre national et la première troupe de théâtre yiddish au monde (1876).  

   
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Le château de Bran

Perché sur un rocher, le château le plus célébré de Roumanie, fut construit au XIIIe siècle, par les chevaliers Teutoniques. C’est à la fin du XVIe siècle que l’histoire du château se lie à Vlad Tepes, surnommé « l’Empaleur », lorsque le prince de Valachie est chargé de défendre la région. Un autre surnom de Vlad Dracul (Vlad le Diable) fut repris par Bram Stoker, pour nommer le personnage littéraire du comte vampire de Dracula.  

 

Le château de Bran

Perché sur un rocher, le château le plus célébré de Roumanie, fut construit au XIIIe siècle, par les chevaliers Teutoniques. C’est à la fin du XVIe siècle que l’histoire du château se lie à Vlad Tepes, surnommé « l’Empaleur », lorsque le prince de Valachie est chargé de défendre la région. Un autre surnom de Vlad Dracul (Vlad le Diable) fut repris par Bram Stoker, pour nommer le personnage littéraire du comte vampire de Dracula.  

 

   
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